Ce matin, avant de télécharger mon article "La vérité sort de la bouche…des femmes", de crainte de heurter la sensibilité de certaines femmes (les femmes de députés en particulier), j'ai du amputer cet article d'un large passage. Mais, après réflexion, j'ai tenu à le reprendre sur une autre page. Le voilà.
A l'idée de parler des femmes et encore des femmes, je me sens comme ivre. Pas d'ivresse éthylique, non, ça, vous pouvez me croire, mais d'une sorte d'ivresse que l'homme ressent lorsqu'il se rend compte à quel point la femme peut être dévouée à l'homme alors que celui-ci ne se sent peut-être pas du tout astreint au principe de réciprocité. Non, je ne dis pas ça rien que pour semer le doute dans l'esprit des femmes, mais parce que j'ai connu, à l'époque du fameux CNT, un député qui, dès que désigné par ses pairs d'un micro parti pour occuper un strapontin à "l'assemblée", aurait commencé d'abord par mettre de l'ordre dans sa vie privée. (1) Vous voyez ce que je veux dire, n'est-ce pas ? A situation socioprofessionnelle nouvelle, femme nouvelle. Une promotion sociale tombée du ciel avec un salaire mirobolant et un chalet équipé de toutes les commodités qui plus est "pieds dans l'eau" à Club des pins ça ouvre tous les appétits et surtout ça stimule la libido ! Le hic, c'est que le cercle restreint de "Club des pins" ne s'accommode pas de femmes rurales ne sachant pas, lors d'une réception, s'il faut mettre un "dos nu" ou une Djellaba, ou, à table, s'il faut commencer par le "hors d'œuvre" ou terminer avec. Dans ces conditions-là, qu'est ce qui empêcherait "le député" de contracter d'autres alliances ? Pas politiques, bien sur ! Le député ne fait pas de politique. Il fait des affaires.
Il me reste un autre point concernant la faiblesse des femmes à aborder.
Lors de mon stage de chirurgie pédiatrique, qui remonte à bien longtemps maintenant, j'avais appris une chose : que l'enfant est tout ventre. C'est ce qui explique, chez l'enfant, la fréquence moins élevée(par rapport à l'adulte) des ruptures de rate et des désinsertions du foie lors des accidents de la route, par exemple. L'élasticité de l'abdomen protège en quelque sorte l'enfant. L'enfant est toujours protégé par …le ventre. Dans le ventre de sa mère d'abord et par son ventre ensuite. Devenu adulte, il perd cette protection et n'a qu'à être attentif à son environnement. Je vois que certains de mes lecteurs commencent à s'impatienter et à se demander "mais qu'est-ce qu'il a ce Docteur à sauter…de la femme à l'enfant. Je vous ai eus, hein, vous pensiez que j'allais dire "du coq à l'âne". Non, cette expression "volaillo-asinière" n'a pas sa place ici. Quel est donc le rapport entre la femme et l'enfant, pourriez-vous me dire ? Eh bien pour une raison simple. Parce que j'ai envi d'emprunter cette expression et de l'appliquer à la femme. Tout bêtement. Mais, le ventre est remplacé, ici, par un des sentiments de la femme : sa sensibilité. Cela donne " la femme est toute sensibilité". N’est-ce pas que c’est à cause de ce sentiment, enfoui au plus profond de son être, que Mme la juge n’a pas pu, à la fin du procès qu’elle devait pourtant mener d’une main de fer, retenir ses larmes ?
(1) J'ai utilisé le conditionnel car ce "racontar" est à prendre avec précaution.