Avez-vous remarqué que, depuis quelques jours, je me suis transformé en critique de la presse ? A ma façon bien sûr, et pas de toute la presse, bien entendu ! Pour l'instant, j'ai jeté mon dévolu sur le "Soir d'Algérie". Pour deux raisons.
Primo, parce que c'est le seul journal francophone qui arrive tôt le matin chez le buraliste du coin.
Secondo, parce que, partagé entre mon job et mon blog, je n'ai pas assez de temps pour lire toute la presse sachant que rien que pour celle dite francophone, il y a, au bas mot, une vingtaine de titres. Et puis, de toute façon, les journaux reprennent pratiquement les mêmes informations et nous les balancent chaque matin. Alors, dans ces conditions-là, pourquoi ne pas se contenter d'un seul canard ?
Sur le Soir d'Algérie de ce jour, la publicité et le sport se taillent la part du lion. Les informations d'ordre politique sont réduites à leur plus simple expression. Hormis "La lettre de province" qui fait, aujourd'hui, dans le politiquement correct et Hakim Laalam qui vient de découvrir à ses dépens que pendant que lui "se foule la rate, il y a un judas, un fayot du dirlo qui a réussi à décrocher un job de rêve", chronométreur, il n' y a rien d'intéressant. Eh oui ! Les haricots sont encore précoces, suis-je tenté de répondre à Hakim Laalam ! Il est temps de les manger en salade.
Ceci dit, il n' y a donc rien à commenter. Sinon qu'on évoque du bout des lèvres la campagne électorale et un micro parti qui a tenu son meeting à Alger, à la salle Harcha pour être précis. La campagne électorale ne s'est pas encore emballée. Pour l'instant, on ne peut pas dire qu'elle démarre sur les chapeaux de roue. Et, comme dans les stades, ce sont toujours les joueurs qui vont garder le banc de touche qui commencent à s'échauffer les premiers. Les titulaires, eux, sont encore dans les vestiaires à prendre connaissance des dernières consignes de l'entraîneur.
Ailleurs, (et ailleurs pour nous autres algériens ne peut être que