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"Dour biha ya chibani, dour biha
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Dour biha takhdem âlik ou âliha".
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"Ahna, alhih, ahna khir malhih", etc., etc.
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Qui se souvient de cette chanson des années…70 ?
Non, je ne suis pas un nostalgique pur et dur. Mais, il faut reconnaître que les paroles des chansons d'antan sont pleines de métaphores et de sagesse. Je viens de le constater à mes dépens. Ma "Chibania" khtatni (1), pour une semaine, une petite semaine, et voilà que je me retrouve à briser les verres et les assiettes. Et à carboniser les steaks ! Mais, c'est la faute à Internet. Sinon, sachez que je ne suis pas du tout malhabile des …mains. Parole de chirurgien
qui, sans des mains habiles, ne vaut rien !
Pour qui, le doigt est le meilleur instrument
Pour la dissection des muscles et des téguments
Et l'œil digital,
A la profession, est plus que vital. En fait, ce sont deux choses qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre qui m'ont fait rappeler cette chanson au rythme…euh…j'allais dire Gnaoui mais ce n'est pas tout à fait vrai. Ça y ressemble, en tout cas. 1- La première chose est ce commentaire sur ma page "le spleen matinal" signé Menahem, un nom à la consonance juive certaine. La femme du "Chibani" est constantinoise : un argument de plus et de taille en même temps en faveur de l'origine du "Chibani" qui, certainement pris de nostalgie, a fait un petit tour du côté de DZBLOG. Qu'il soit le bien venu dans notre blogosphère ! Même si les frontières du pays sont encore hermétiquement fermées à cette catégorie d'Algériens de cœur, et cela pour des raisons politiques, qu'il sache que notre blogosphère n'a pas de frontières. Et, nous sommes ravis d'accueillir leurs commentaires. En tout cas, c'est mon avis personnel et ça n'engage donc que ma personne.
2- La deuxième chose est la chronique "Ici mieux que là bas" de Arezki Metref du "Soir d'Algérie". A lire et à relire parce que le gars, qui doit certainement connaître la chanson citée au début de cette page sur le bout des doigts, use de plein de métaphores et de proverbes du terroir. Ce qui donne un cachet particulier à sa chronique. Voilà pourquoi, pris de spleen et non pas de nostalgie, je me suis rappelé de cette chanson. Elle est de qui, au fait, cette vieille chanson ? (1) m'a laissé.